Les RIVERAINS du SMETZ






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Association CONTRE LES INCINERATEURS  09-04-2012

   Cette association a pour but la défense de l’environnement de la zone du Smetz (Porte des Flandres) située sur les communes de Campagne lez Wardrecques, Arques et Renescure.
   Très proche de la nature nous sommes proches des vraies valeurs.
  
Notre volonté conjointe est de préserver l’environnement de nos villages dans un développement durable.

INCINERATEUR = CANCER = DIOXINES = MALFORMATIONS = POLLUTIONS

      Hondschoote-debat    

"Non à l'incinérateur Flamoval" | Facebook

NEWS:
 

Les taux des taxes ne bougent pas sauf pour les ordures ménagères

dimanche 01.04.2012, 05:34 - La Voix du Nord

| COMMUNAUTÉ DE COMMUNES |

Les élus communautaires étaient plongés dans les chiffres, jeudi soir à Racquinghem, pour le vote des budgets primitifs. ...

Clin d'oeil de l'histoire, c'est dans la commune où il réside que Michel Miaux, directeur général des services, a assisté à son dernier conseil de la communauté de communes du pays d'Aire-sur-la-Lys. « Le trajet de retour après la réunion ne sera pas trop long », a souri Jean-Claude Dissaux.

Daniel Marquant s'est lancé dans un marathon de chiffres avec, dans un premier temps, l'adoption des comptes administratifs : budget général, parc d'activités de Saint-Martin, SPANC (service public de l'assainissement non collectif) et hôtel d'entreprises de Wittes. Ces quatre points ont vu ensuite leur budget primitif adopté. « Comme dit lors du débat d'orientation budgétaire, nous voulons une maîtrise des coûts. Il n'y aura pas d'augmentation de la fiscalité. Mais nous ne renoncerons pas à une politique d'investissement », insiste le président de la communauté de communes du pays d'Aire (CCPA) qui pense notamment à la salle communale de Quiestède, à la maison des services et la halte-garderie (Roulboutchou) de Roquetoire.

Jean-Claude Dissaux parle aussi de la zone d'activités du parc de Saint-Martin où l'entreprise Jeff va bientôt s'implanter. « D'autres semblent intéressés. Ça met parfois du temps mais c'est important pour la région », ajoutant que c'est quelquefois coûteux au départ. Le montant des fouilles archéologiques atteint 1,46 million d'euros.

Si le taux des taxes n'augmente pas (la part qui revient à l'intercommunalité), celui des ordures ménagères enregistre une hausse de 7 %. En raison des coûts d'élimination des ordures ménagères qui ne vont pas en baissant.

Hervé Faucon note, en réponse à une question, que Flamoval devrait entrer en activité en mai. Il ajoute que, d'après les éléments dont il dispose, les intercommunalités regroupées dans le syndicat mixte Flandres Morinie produisent plus de 92 500 tonnes de déchets non recyclables par an. Ce tonnage est celui de référence pour le fonctionnement optimal de l'incinérateur Flamoval. Ce qui fait qu'il faudra encore traiter de manière classique certains déchets, remarque Hervé Faucon.

C'est actuellement l'Établissement public foncier (EPF) qui est propriétaire de l'hôtel d'entreprises, à Wittes. La société qui l'exploitait a déposé le bilan. Les élus vont réfléchir à un transfert de propriété à la CCPA.

Autre sujet qui reviendra prochainement devant les élus : l'adaptation de l'Aréa à la numérisation pour la projection des films. Cette technique va progressivement se généraliser à tous les cinémas. Avant de s'engager dans cette voie, la CCPA va se renseigner pour voir quelles subventions elle pourrait obtenir. Ce qui passera notamment par l'adhésion de la CCPA à l'association Cinemascop où siégera Jean-Claude Dissaux. •

JEAN-MARC SZUBA

 

Les projets de développement de Baudelet soumis à enquête publique

mercredi 21.03.2012, 05:16

Olivier Ramackers et Caroline Poissonnier dressent le portrait de la société dans l'avenir.

Une enquête publique concernant le centre de valorisation de déchets de Baudelet Environnement est ouverte depuis hier à Blaringhem, Boëseghem et Wittes. Les habitants peuvent s'exprimer sur les axes de développement de la société blaringhémoise, qui se projette jusqu'en 2048.

 

Le projet G3, comme « troisième génération » de la famille Baudelet-Poissonnier, est soumis à enquête publique durant un mois. Le fil conducteur du programme qui dessine le visage de Baudelet Environnement pour les prochaines décennies est de « développer la part valorisation de la société et diminuer la part enfouissement », résument Olivier Ramackers, directeur général adjoint du site, et Caroline Poissonnier, chargée de la communication. Plusieurs nouvelles installations vont voir le jour. Ce projet, préalablement présenté aux conseils municipaux concernés, se décline en trois volets.

 

Première partie, un centre de valorisation organique (CVO), qui naîtrait à l'entrée du site, sur des terres de la société. Il nécessitera deux outils. Le premier traitera notamment les déchets fermentescibles de l'industrie agroalimentaire, de grandes surfaces, selon un processus de méthanisation sèche. Avec la volonté de récupérer un marché. « Un flux de déchets méthanisables part vers la Belgique, note Olivier Ramackers. Il est dommage que les déchets locaux ne soient pas traités localement. » Le deuxième outil utilisera un processus de méthanisation humide, qui vise, par exemple, les ordures ménagères résiduelles de collectivités. Cette biopresse - présentée dès 2008 aux habitants et aux élus - produira notamment du biogaz destiné à donner de l'électricité.

Deuxième volet, un centre de production de combustible. Pour aller plus loin dans la chaîne du recyclage, Baudelet envisage de valoriser « les refus de tri », déchets « trop petits ou pas intéressants, qui partent à l'enfouissement ». La nouvelle unité permettrait de les transformer en « combustible de substitution », destiné à des cimenteries, à la fabrication de plâtre, de chaux, des chaudières collectives.

Troisième volet, le prolongement de la durée d'exploitation du centre de stockage. Le même site accueillerait un deuxième niveau de déchets. L'arrêté d'autorisation concernera l'activité de 2023 à 2048. « Les services de l'État reconnaissent la nécessité de maintenir un centre de stockage de déchets ultimes, au niveau départemental. On nous a reconnu site propice. C'est une reconnaissance d'utilité publique », se félicite le directeur adjoint.

Sept bureaux d'études ont travaillé sur cette partie (technique, impact visuel...), précise la société, qui a mis tous les atouts de son côté. Une fois l'enquête publique bouclée, les avis des mairies rendus, etc., Baudelet espère obtenir les avals des préfets du Nord et du Pas-de-Calais en septembre. •

L'enquête publique se tient jusqu'au 20 avril. Le commissaire enquêteur sera présent le 27 mars, de 14 h à 17 h, à la mairie de Boëseghem, le 6 avril, de 14 h à 17 h, et le 20 avril, de 14 h 30 à 17 h 30, à la mairie de Blaringhem, et le 13 avril, de 16 h à 19 h, à la mairie de Wittes.

 


PAR MARIE JANSANA

 

Flamoval : le torchon brûle encore entre les promoteurs et les opposants à l’incinérateur

Le flambant neuf Flamoval (Pas-de-Calais) expérimente le brûlage des déchets depuis mercredi 29 février 2012. Pourtant, la cour administrative d'appel de Douai a confirmé le 31 janvier la décision de justice annulant la signature du marché de génie civil.

Edifiant. Le marché des travaux de génie civil du très controversé incinérateur de la région de Saint-Omer – le siége de Bonduelle est implanté à moins de 2 km – a été attribué de façon irrégulière.
C’est ce qu’a confirmé la cour administrative d’appel de Douai le 31 janvier, enjoignant le Syndicat mixte Flandre Morinie (SMFM, 159 communes adhérentes) de saisir le juge du contrat sous 3 mois.

Elus non habilités à voter -  « En 2008, la commission d’appel d’offre du SMFM a attribué le marché de travaux alors qu’il venait d’y avoir des élections municipales. Or, les élus qui siégeaient ce jour-là n’étaient habilités qu’à traiter les affaires courantes en attendant que soient installés leurs successeurs. Je le leur avais signalé mais ils ont quand même voulu délibérer », décrypte Thierry Willaey, adjoint au maire (EELV) à Hazebrouck et nouvellement élus en 2008 au SMFM.

L’opposant au projet attaque alors le SMFM pour cette irrégularité. Le tribunal administratif de Lille va lui donner raison une première fois le 5 octobre 2010 puis la cour d’appel en janvier.
« Cette fois cette dernière a prononcé une mesure d’injonction. Le marché est cassé. La construction est illégale. Il faut régulariser. De plus, nous avons fait constater par huissier que le bâtiment ne correspondait pas au permis de construire déposé. Et il existe bien d’autres irrégularités », ajoute Thierry Willaey qui se félicite de voir petit à petit d’autres élus commencer aussi à se poser des questions.

Il semble étonnant que le syndicat mixte Flandre Morinie ait traité avec autant de légèreté ce dossier si controversé depuis l’origine. « Le contrôle de légalité n’a rien dit, mais je n’étais pas là à l’époque », se défend Joël Duquenoy, le président du SMFM et maire d’Arques qui a repris le dossier en cours en 2009 après la démission de son prédécesseur au syndicat mixte.

Deux autres recours en cours - « Ce jugement n’est qu’administratif ; il ne touche pas à l’autorisation d’exploiter. Il ne va donc pas nous empêcher de démarrer », positive le président qui doit également faire face à deux recours portés par des associations opposées à l’équipement : les Riverains du Smetz et l’association pour la protection de la santé des habitants de la région de Saint-Omer.

Thierry Willaey garde espoir de convaincre le nouveau préfet de suspendre l’autorisation d’exploiter : « Cet équipement a coûté plus de 87 millions d’euros. C’est regrettable, mais avec un coût de traitement des déchets 50 % plus élevé que l’enfouissement aujourd’hui pratiqué, il en coûtera beaucoup plus au citoyen s’il se met à fonctionner. De plus, tous les projets visant à réduire la production de déchets sont paralysés car il faut désormais réussir à alimenter l’incinérateur à hauteur des 92 500 t prévues par an. »

Menace de fermeture de l’usine - De son côté, l’industriel Bonduelle a menacé depuis longtemps, au moindre dysfonctionnement de Flamoval, de mettre la clef sous la porte de son usine voisine.
« Mettant ainsi en péril un millier d’emplois locaux », déplore Thierry Williaey qui signale qu’un début d’incendie s’est déjà produit sur leur site le 1er février.

 

DÉCHETS

Flamoval : le torchon brûle encore entre les promoteurs et les opposants à l’incinérateur

Le flambant neuf Flamoval (Pas-de-Calais) expérimente le brûlage des déchets depuis mercredi 29 février 2012. Pourtant, la cour administrative d'appel de Douai a confirmé le 31 janvier la décision de justice annulant la signature du marché de génie civil.

Edifiant. Le marché des travaux de génie civil du très controversé incinérateur de la région de Saint-Omer – le siége de Bonduelle est implanté à moins de 2 km – a été attribué de façon irrégulière.
C’est ce qu’a confirmé la cour administrative d’appel de Douai le 31 janvier, enjoignant le Syndicat mixte Flandre Morinie (SMFM, 159 communes adhérentes) de saisir le juge du contrat sous 3 mois.

Elus non habilités à voter -  « En 2008, la commission d’appel d’offre du SMFM a attribué le marché de travaux alors qu’il venait d’y avoir des élections municipales. Or, les élus qui siégeaient ce jour-là n’étaient habilités qu’à traiter les affaires courantes en attendant que soient installés leurs successeurs. Je le leur avais signalé mais ils ont quand même voulu délibérer », décrypte Thierry Willaey, adjoint au maire (EELV) à Hazebrouck et nouvellement élus en 2008 au SMFM.

L’opposant au projet attaque alors le SMFM pour cette irrégularité. Le tribunal administratif de Lille va lui donner raison une première fois le 5 octobre 2010 puis la cour d’appel en janvier.
« Cette fois cette dernière a prononcé une mesure d’injonction. Le marché est cassé. La construction est illégale. Il faut régulariser. De plus, nous avons fait constater par huissier que le bâtiment ne correspondait pas au permis de construire déposé. Et il existe bien d’autres irrégularités », ajoute Thierry Willaey qui se félicite de voir petit à petit d’autres élus commencer aussi à se poser des questions.

Il semble étonnant que le syndicat mixte Flandre Morinie ait traité avec autant de légèreté ce dossier si controversé depuis l’origine. « Le contrôle de légalité n’a rien dit, mais je n’étais pas là à l’époque », se défend Joël Duquenoy, le président du SMFM et maire d’Arques qui a repris le dossier en cours en 2009 après la démission de son prédécesseur au syndicat mixte.

Deux autres recours en cours - « Ce jugement n’est qu’administratif ; il ne touche pas à l’autorisation d’exploiter. Il ne va donc pas nous empêcher de démarrer », positive le président qui doit également faire face à deux recours portés par des associations opposées à l’équipement : les Riverains du Smetz et l’association pour la protection de la santé des habitants de la région de Saint-Omer.

Thierry Willaey garde espoir de convaincre le nouveau préfet de suspendre l’autorisation d’exploiter : « Cet équipement a coûté plus de 87 millions d’euros. C’est regrettable, mais avec un coût de traitement des déchets 50 % plus élevé que l’enfouissement aujourd’hui pratiqué, il en coûtera beaucoup plus au citoyen s’il se met à fonctionner. De plus, tous les projets visant à réduire la production de déchets sont paralysés car il faut désormais réussir à alimenter l’incinérateur à hauteur des 92 500 t prévues par an. »

Menace de fermeture de l’usine - De son côté, l’industriel Bonduelle a menacé depuis longtemps, au moindre dysfonctionnement de Flamoval, de mettre la clef sous la porte de son usine voisine.
« Mettant ainsi en péril un millier d’emplois locaux », déplore Thierry Williaey qui signale qu’un début d’incendie s’est déjà produit sur leur site le 1er février.

 

Incinérateur de Flamoval : les riverains ne désarment pas diffusée le 02/03/2012
 
 
 
Diffusé le 02/03/2012

Nouvelle plainte des riverains de l'incinérateur de Flamoval. 10 ans après sa conception, l'association des opposants continue sa bataille juridique pour le faire fermer.

 

Diffusé le 02/03/2012


Nouvelle plainte des riverains de l'incinérateur de Flamoval. 10 ans après sa conception, l'association des opposants continue sa bataille juridique pour le faire fermer.

 

samedi 25.02.2012, 05:33 - La Voix du Nord

Philippe Richard reste mobilisé contre le projet d'incinérateur.

|  LE VISAGE DE L'ACTUALITÉ |

La mise en service de Flamoval n'a pas refroidi Philippe Richard et l'Association pour la santé des habitants (APSH) qui luttent toujours, par tous les moyens, contre l'incinérateur.

 

PAR HERVÉ VAUGHAN

saintomer@lavoixdunord.fr

« On fait feu de tout bois. » L'expression utilisée par Philippe Richard lors de sa conférence de presse, hier après-midi, peut faire sourire quand on sait qu'elle concerne la lutte contre l'incinérateur Flamoval. Mais la formule résume l'état d'esprit du pneumologue audomarois. « Notre première préoccupation reste l'aspect sanitaire du dossier. Mais tout ce qui peut faire avancer la cause du sanitaire est bon à prendre et on s'en sert. » Ainsi, tout est passé au crible par l'association. C'est le cas par exemple du permis de construire affiché sur le chantier. « C'est le même, daté du 11 janvier 2008, qui est visible depuis le début, alors qu'en octobre 2010, dans le contexte d'illégalité du marché de génie civil, nous avons étudié les pièces administratives de ce marché. Nous en avons déduit qu'un permis de construire modificatif devait exister. C'est le cas. Un permis modificatif a été établi le 9 juillet 2010 et n'a pas été affiché sur le chantier. Nous avons surveillé le panneau et avons réalisé un constat d'huissier . »

Demandé par Joël,signé par Duquenoy

De plus, selon le président de l'APSH, « ce permis modificatif fait état de modifications substantielles non mineures ».

La hauteur de Flamoval attire l'attention des opposants : « Sur le permis initial, il devait mesurer 41,24 m de haut. Sur le permis modificatif on annonce 37,60 m. Finalement, il culmine à 36,10 m, nous l'avons fait vérifier par un géomètre ». Autre modification constatée par l'APSH, la disparition de la toiture végétalisée. Ce n'est pas tout : « La charpente métallique a été remplacée par une charpente en bois naturel, en contradiction avec la notice de sécurité annexée au permis initial et en contradiction avec l'avis du service départemental d'incendie ». Et de poser la question à cent balles : « Est-ce que toutes ces modifications ont vraiment permis d'abaisser le coût ? » La question reste posée. Philippe Richard ironise sur le permis de construire modificatif : « La demande a été signée par Joël Duquenoy et l'autorisation donnée par Joël Duquenoy ».

Autre point soulevé par le pneumologue : l'état zéro. « Qui est préoccupant » (lire ci-contre).

Enfin, dernier grief développé par l'APSH : « À ce jour, Flamoval ne respecte toujours pas la directive européenne ». Il développe : « La construction du CVE Flamoval ne respecte pas le principe de la hiérarchie de traitement des déchets. Donner la priorité à la construction de l'incinérateur avant le centre de valorisation organique n'est pas compatible avec la directive cadre déchets européenne. En l'absence d'un CVO, Flamoval brûlera des déchets recyclables, 25 000 tonnes d'après nos calculs ». Cette directive européenne autorise l'incinération sous condition de rendement énergétique (65 %). « Aujourd'hui rien ne permet d'affirmer que Flamoval est en mesure de répondre à ses obligations de rendement énergétique et qu'il a le droit de s'appeler centre de valorisation énergétique. » « Tout ça alimente nos mémoires judiciaires », révèle Philippe Richard qui dénonce : « Ce projet avance envers et contre tout. Contre la population, contre la loi, contre le bon sens ». D'où sa « colère et son indignation » contre ce « maudit » incinérateur. •

 

27.02.2012

Flamoval: Rien n'arrête le Président de la CASO J.Duquenoy!!


Rien n'arrête le Président de la CASO J.Duquenoy, et même pas le RESPECT du  Droit de son pays, c'est dire !!

Dernièrement la cour administrative d'appel de Douai a donné raison à T.Willaey, opposant à l'incinérateur Flamoval, qui avait gagné en première instance au TA de Lille contre J.Duquenoy  qui aujourd'hui est condamné en appel pour les mêmes motifs sur la tenue et la nature du marché de génie civil pour la construction de l'incinérateur.

Soyons clairs, J.Duquenoy est condamné parce que la 'tenue' de sa commission d'appel d'offres en 2008 n'était pas légale et aujourd'hui pour lui ce n'est qu'un détail. Il a bafoué tous les fondamentaux du respect du Droit de son pays dans l'appel d'offres, l'appel  aux candidats avec leurs offres pécuniaires ce n'est quand même pas rien et pour dire la gravité, la Cour d'appel de Douai estime que:

'' la commission d'appel d'offres, d'avril 2008, ne pouvait prendre que des décisions liées aux affaires courantes, car il y avait eu des élections municipales en mars et que la nouvelle assemblée n'était pas encore installée et que l'attribution d'un marché de travaux de génie civil (...) ne relevait pas de la gestion des affaires courantes en raison, d'une part, du coût, du volume, et de la durée des travaux prévus et, d'autre part, de l'absence d'urgence particulière ».

Et pour faire bonne mesure, et surtout pour gagner deux ou trois ans de plus, le président de la CASO, va sans doute, saisir le Conseil d'Etat, défendu par un  avocat qui coutera une somme indéterminée…On sait très bien que plus personne à cette époque n'osera fermer l'incinérateur Flamoval qui vient encore d'être visité en grande pompe par tous les élus socialistes du coin et dont l'illustre député M.Lefait, qui sans trop se 'mouiller' dans cette affaire, vient encore de déclarer à satiété:' qu'il n'y a aucun problème pour la santé publique, en l'état de nos connaissances actuelles'. Dit-il !! C'est dire le tour de passe-passe de ce Monsieur pour se dégager de ses responsabilités si demain ça se passait mal, le député pourra toujours dire : 'je vous l'avais bien dit je suis responsable mais pas coupable parce que nous ne connaissions pas le danger des dioxines ….alors que tous les pneumologues le mettent en garde depuis des années contre ces poussières extrêmement toxiques pour la santé et la reproduction de la vie humaine !!

Qui sait d'ici là, les élus auront peut être changé.

Muriel VOLLE

 

Incinérateur Flamoval : le tribunal donne raison aux opposants, mais les essais continuent

jeudi 16.02.2012, 14:00
La bataille judiciaire continue sur le front de l'incinérateur. La bataille judiciaire continue sur le front de l'incinérateur.

 

Mardi dernier, Thierry Willaey a reçu la décision de la cour administrative de Douai : l'élu vert du syndicat mixte Flandres Morinie a obtenu confirmation de sa victoire dans le dossier qui l'oppose à l'incinérateur Flamoval.
 


Il avait dénoncé des irrégularités de la commission d'appel d'offre des travaux de construction du centre de valorisation énergétique.
« En avril 2008, la commission d'appel d'offre a attribué le marché de travaux de génie civil. Or, il y avait eu des élections municipales un mois plus tôt, et les élus qui siégeaient ce jour-là ne pouvaient traiter que les affaires courantes, en attendant que soient installés leurs successeurs », rappelle Thierry Willaey.
Le tribunal administratif avait tranché le 5 octobre 2010 : l'attribution d'un marché de génie civil n'est pas une affaire courante, la délibération du SMFM devait être annulée. Le syndicat a décidé de faire appel : « selon moi, c'était pour gagner du temps, et tenter de passer en force », lance Thierry Willaey.
La cour d'appel a confirmé la décision.
« Ce n'est pas une surprise, puisque la décision rendue en octobre 2010 reposait sur une jurisprudence. Le SMFM a voulu faire appel, selon moi pour gagner du temps. Mais on ne s'assoit pas comme ça sur une jurisprudence ».
Et maintenant ? « Cette fois, la cour a prononcé une mesure d'injonction. Le SMFM a trois mois pour saisir le juge des contrats. Il va devoir relancer la procédure d'appel d'offre ». Joël Duquenoy va peut-être aller en cassation, « pour gagner du temps, jusqu'à la mise en fonction de l'incinérateur.
Il peut le faire, il a derrière lui un grand cabinet d'avocats, moi je dois mettre la main à la poche pour continuer. » Mais l'élu hazebrouckois ne baisse pas les bras : « je persiste à dire que la construction est illégale, et les tests continuent ! Pourtant, les élus se doivent de respecter la loi. C'est mon travail d'y veiller, et les encouragements de l'opinion publique me motivent, même si c'est épuisant ».
Dernièrement, Thierry Willaey avait demandé au préfet de suspendre l'autorisation d'exploiter : « mais il a changé depuis, donc il me faut recommencer. Une nouvelle fois, je demande à être reçu. » D'autres dossiers sont encore sur les bureaux des juges, sur le fond cette fois, portés par les Riverains du Smetz et l'APSH. « Les décisions ne devraient plus tarder, on espère voir aboutir les dossiers vers le mois d'avril. » En même temps que devraient être brûlés les premiers déchets.

Hélène FRUCHART
 

 

Le four de Flamoval devrait être allumé dans la semaine

lundi 13.02.2012, 05:23 - La Voix du Nord

| L'ACTUALITÉ DE LA SEMAINE |

Allumage imminent. L'incinérateur Flamoval est sur le point de brûler ses premiers déchets. Des opérations de chasse-vapeur doivent d'abord débuter aujourd'hui à raison d'une à deux fois par jour durant quelques minutes. ...

 

Cette opération vise à éliminer tous les résidus qui auraient pu s'accumuler dans la tuyauterie de l'incinérateur pour ne pas endommager le groupe turbo alternateur qui produira de l'électricité à partir de la combustion des déchets.

Passée cette phase, « une allumette sera craquée », pour reprendre l'expression employée par Joël Duquenoy, président du syndicat mixte Flandre Morinie (SMFM), afin de mettre le four en route. Celui-ci doit entamer, cette semaine, sa montée en puissance qui le portera à plein régime en avril-mai, afin de brûler 92 500 tonnes de déchets par an produites par les 282 750 habitants des 159 communes composant le SMFM.

Une mise en route qui intervient quelques jours après que la cour administrative d'appel de Douai a annulé la délibération du SMFM autorisant la signature du marché de génie civil pour la construction de l'incinérateur.

 

Flamoval va fumer

jeudi 09.02.2012, 14:00
La semaine du 13 février, des panaches de vapeur d'eau sortiront de la cheminée de Flamoval. La semaine du 13 février, des panaches de vapeur d'eau sortiront de la cheminée de Flamoval.

 

- Après une phase de rinçage de la chaudière auront lieu des opérations appelées "chasses vapeur" sur le site de Flamoval, aux alentours du 13 février.
 

Celles-ci permettront de nettoyer le réseau de tuyauteries des chaudières de toutes impuretés. Cela produira donc d'importants dégagements de vapeur d'eau dans l'atmosphère.
Les fours-chaudière produisent de la vapeur à une température de 400 degrés. À son passage dans les tuyaux, cette vapeur surchauffée permet de les débarrasser de leur calamine (oxydation qui se forme à la surface des métaux) et autres particules adhérentes. En bout de réseau, après récupération des indésirables, la vapeur d'eau sous pression est évacuée vers l'extérieur. « Cette dernière n'a aucun impact sur la qualité de l'air », rassure le SMFM.
Ce dégagement de vapeur se matérialisera par un important panache de vapeur blanc et un sifflement dû à l'échappement, à grande vitesse de la vapeur des tuyaux. Le bruit sera atténué grâce à un silencieux.
Ces chasses vapeur commenceront la semaine du 13 février, à raison de 1 à 2 fois par jour pendant quelques minutes.
Indispensables pour ce type d'installation, les « chasses-vapeur » visent à préserver l'intégrité du groupe turbo alternateur (GTA), équipement produisant l'énergie électrique à partir de la vapeur issue de l'incinération des déchets, lors de sa mise en fonctionnement. En effet, un indésirable qui serait projeté sous pression et à grande vitesse contre la turbine risquerait de l'endommager irrémédiablement.
Avant ces chasses vapeur, la production de vapeur est susceptible de commencer, d'où la possibilité de voir un panache de vapeur au niveau de la cheminée.

 

Arques
 

L'incinérateur Flamoval continue de faire parler de lui

Publié le 09/02/2012 à 13:57 | Lu : 94  

Cette fois par une décision de justice, la cour administrative d'appel de Douai vient de confirmer le 1er jugement sur un recours, concernant une décision du syndicat mixte flandre morinie. Le SMFM, porteur du projet, avait autorisé la signature du marché de génie civile pour la construction, la justice lui reproche d'avoir pris cette décision alors que la nouvelle assemblée n'était pas installée après les élections de 2008.

 

La cour administrative d'appel de Douai donne raison à Thierry Willaey

jeudi 09.02.2012, 05:29 - La Voix du Nord

 «Flamoval manque de base légale», commente Th. Willaey. «Flamoval manque de base légale», commente Th. Willaey.

|  FLAMOVAL |

La cour administrative d'appel de Douai a donné raison à Thierry Willaey, opposant à l'incinérateur Flamoval ...

 

bien qu'élu au syndicat mixte Flandre Morinie (SMFM) porteur de l'incinérateur. Une décision qui confirme le jugement en première instance, en octobre 2010, qui annulait la délibération du SMFM autorisant la signature du marché de génie civil pour la construction de l'incinérateur.

« Flamoval manque de base légale », commente Thierry Willaey. « C'est juste la commission d'appel d'offres », nuance le président du SMFM, Joël Duquenoy. La cour estime en effet que la commission d'appel d'offres qui s'était réunie en avril 2008 ne pouvait prendre que des décisions liées aux affaires courantes, car il y avait eu des élections municipales en mars et que la nouvelle assemblée n'était pas encore installée. Or, contrairement au SMFM, la cour estime que « l'attribution d'un marché de travaux de génie civil (...) ne relevait pas de la gestion des affaires courantes en raison, d'une part, du coût, du volume, et de la durée des travaux prévus et, d'autre part, de l'absence d'urgence particulière s'attachant à leur réalisation ».

Prenant acte de ce jugement, le président du SMFM « regrette que le contrôle de légalité de la préfecture n'a rien dit à l'époque et a laissé passer la délibération ». La cour administrative d'appel l'enjoint de saisir le juge dans les trois mois. Néanmoins, Joël Duquenoy n'exclut pas de saisir le Conseil d'État, « et on serait reparti pour deux ou trois ans ». Reste à savoir ce que tout ça peut changer alors qu'une partie des factures d'un montant global de 80 millions d'euros, sont déjà honorées et que les premiers déchets seront brûlés la semaine prochaine

...tD. M.

 

L'incinérateur Flamoval est sur le point de brûler ses premiers déchets

mercredi 08.02.2012, 05:29 - La Voix du Nord

 Des panaches de vapeur d'eau sortent actuellement de la cheminée de Flamoval. Des panaches de vapeur d'eau sortent actuellement de la cheminée de Flamoval.

|  ON EN PARLE |

De la vapeur d'eau sort de la cheminée de Flamoval. La tuyauterie est en plein nettoyage, pour quelques jours encore. Mais dès la semaine prochaine c'est bien la fumée des déchets brûlés qui s'échappera. L'incinérateur entre dans sa phase de montée en puissance pour tourner à plein régime d'ici avril-mai et brûler 92 500 tonnes de déchets par an.

 

PAR DAVID MONNERY

saintomer@lavoixdunord.fr

La production de vapeur a commencé cette semaine à l'incinérateur Flamoval, sur la porte multimodale de l'Aa à Arques. C'est ce qu'indique le panache de vapeur qui sort ces jours-ci de la cheminée, et ce que confirme un message du syndicat mixte Flandre Morinie (SMFM) adressé aux communes voisines et à la commission locale d'information et de surveillance (CLIS).

Cette production de vapeur prépare une opération de chasse-vapeur qui débutera lundi 13, à raison d'une à deux fois par jour pendant quelques minutes.

« Les fours chaudière produisent de la vapeur à une température de 400 degrés. À son passage dans les tuyaux, cette vapeur surchauffée permet de les débarrasser de l'oxydation qui se forme à la surface des métaux et autres particules adhérentes. En bout de réseau, après récupération des indésirables, la vapeur d'eau sous pression est évacuée vers l'extérieur, sans impact sur la qualité de l'air. Ce dégagement de vapeur se matérialise par un important panache de vapeur blanc et un sifflement dû à l'échappement à grande vitesse de la vapeur des tuyaux. Le bruit sera atténué grâce à un silencieux », expose le message du SMFM.

Cette opération vise à « protéger le groupe turbo alternateur (équipement produisant l'énergie électrique à partir de la vapeur issue de l'incinération des déchets) » car « un indésirable qui serait projeté sous pression et à grande vitesse contre la turbine risquerait de l'endommager irrémédiablement ». Reste à savoir ce que deviendra cette énergie électrique ainsi produite.

La semaine prochaine également débuteront les essais du four, de la chaudière et du traitement de fumées. « On va craquer une allumette », illustre Joël Duquenoy, président du SMFM.

« Le four ne devrait plus s'éteindre »

L'incinérateur brûlera ses premiers déchets. Combien ? « On aura tous les détails la semaine prochaine », promet le président du SMFM. Une chose est sûre : « Le four ne devrait plus s'éteindre, il commence sa montée en puissance », explique Joël Duquenoy. Avec pour objectif de tourner à plein régime en avril-mai. Et de brûler les 92 500 tonnes de déchets prévues à l'année (*).

Pour le président de l'association pour la protection de la santé des habitants de la région de Saint-Omer (APSH), le docteur Philippe Richard : « C'est toujours funeste de voir ce monstre de béton. Mais on ne lâche pas, et on n'a pas terminé. Des nouvelles ne devraient d'ailleurs pas tarder. Car Flamoval est quelque chose d'absurde, d'illégal, de toxique, et de coûteux. » •

(*) Les 92 500 tonnes proviennent des 282 750 habitants des 159 communes qui composent le syndicat mixte Flandre Morinie. le coût estimatif de Flamoval était de 74 millions d'euros.

 

Flamoval bientôt en fonction

mercredi 08.02.2012, 05:28 - D. M.

| ENVIRONNEMENT |

L'incinérateur Flamoval basé à Arques (près de Saint-Omer) s'apprête à brûler ses premiers déchets ménagers. ...

 

Actuellement ce sont des panaches de vapeur d'eau qui s'échappent de la cheminée. Des opérations de chasse-vapeur sont en effet en préparation pour évacuer toutes les particules dans la tuyauterie qui risqueraient d'endommager le groupe turbo-alternateur qui produira l'énergie électrique à partir de la vapeur issue de l'incinération des déchets.

Dès la semaine prochaine en revanche, les premiers déchets seront brûlés. Le four ne devrait plus s'éteindre puisqu'il entamera alors sa montée en puissance qui le conduira à brûler 92 500 tonnes de déchets par an en provenance de 159 communes du Nord - Pas-de-Calais (282 750 habitants). Le plein régime devrait être atteint en avril-mai.

L'Association pour la protection de la santé des habitants de la région de Saint-Omer (APSH), principal opposant, reste mobilisée contre ce projet toujours visé par trois recours au tribunal administratif.

 

Le budget et Flamoval au menu

mercredi 25.01.2012, 05:17 - La Voix du Nord

Lundi, les élus se sont penchés sur le débat d'orientations budgétaires. 271 000 E ...

 

ont été prévus pour l'achat de conteneurs, la pose de garde-corps aux déchetteries de Nieppe et d'Hazebrouck, des travaux à celle de Laventie, des aménagements pour faciliter l'accessibilité des sites et le système de détection incendie du centre de tri de Strazeele. Dominique Hallynck a plaidé pour l'autofinancement de ces dépenses dans la perspective d'une augmentation des taux d'emprunt et afin d'éviter « de faire faire du yo-yo à la TEOM ».

Du côté des charges de fonctionnement, l'année sera marquée par la mise en route de Flamoval : « Le débat d'orientations budgétaires du syndicat mixte Flandre Morinie fait apparaître un coût de fonctionnement prévisionnel de 2,47 E par habitant (avec une perspective de 1,29 E pour 2013) contre 5,07 E en 2011. Le coût de l'incinération à la tonne sera de 93,43 E pour une mise en route en avril (100,83 E si elle intervient en mai) hors transport. En année pleine, pour 2013, elle sera de 97 E la tonne, plus 5 E de taxe générale sur les activités polluantes (TGAP). Le coût actuel de mise en décharge est de 80 E la tonne hors transport, dont 11 E de TGAP », a détaillé Dominique Hallynck. Le coût de Flamoval est « conforme à la prévision », a commenté le président.

Par ailleurs, un stagiaire sera chargé d'élaborer le document unique d'évaluation des risques du SMICTOM, qui liste l'ensemble des gestes du travail quotidien et indique les consignes de prévention.

Un autre changement intervient au SMICTOM. Catherine Thorez quitte sa mission de secrétariat administratif. Elle était détachée de la ville d'Hazebrouck pour quelques heures pour cette fonction. Les élus ont salué son travail.

 

Flamoval : l'APSH réagit après la tenue de la deuxième commission locale d'information et de surveillance

samedi 10.12.2011, 05:18 - La Voix du Nord

 Pour l'APSH: «Nous sommes confrontés dès le départ à une défaillance du système de management environnemental». Pour l'APSH: «Nous sommes confrontés dès le départ à une défaillance du système de management environnemental».

|  ON EN PARLE |

La commission locale d'information et de surveillance (CLIS) de Flamoval s'est réunie

pour la deuxième fois de son existence, cette semaine.

Une réunion non publique et donc fermée à la presse. Mais l'Association pour la protection de la santé des habitants de la région de Saint-Omer (APSH), membre de la CLIS, réagit par la voix de son président, le docteur Philippe Richard.

Fumée.- « De nombreuses personnes ont été étonnées de voir un panache de fumée sortir de Flamoval. Nous avons appris après coup et, par la presse, qu'il s'agissait d'une opération de chasse vapeur (...). L'arrêté préfectoral demande la mise en place d'un système de management environnemental. Un tel système impose une transparence de l'information. La CLIS est un outil pour diffuser l'information au plus grand nombre (...). Or aucun membre de la CLIS n'a été informé de cette opération de chasse vapeur. Nous sommes donc dès le départ confronté à une défaillance du système. » Énergie.- « La valorisation de la vapeur représente 80 % de l'énergie produite par Flamoval. (...) Pour cela, il faut un repreneur d'énergie à proximité. En décembre 2007, le dossier d'enquête publique annonçait un repreneur. En septembre 2010, le président du Syndicat mixte Flandre-Morinie (SMFM) promettait à nouveau l'annonce imminente du repreneur d'énergie. Au cours de la CLIS (...) , le président du SMFM a redit que c'était imminent sans préciser d'identité. (...) La directive européenne tolère la valorisation énergétique sous condition de rendement énergétique suffisant, soit 65 %. Sans repreneur de vapeur, Flamoval est loin de ce rendement. Flamoval sera donc en infraction avec la loi française et la loi européenne s'il fonctionne sans repreneur de vapeur. Dans ce cas, il ne s'agit pas d'un CVE mais d'un incinérateur. Flamoval se situe donc au même niveau que l'enfouissement. » Bio déchets.- « Nous sommes à quelques mois du possible démarrage de Flamoval et nous n'avons toujours pas d'informations précises sur la façon dont seront traités les bio déchets sans centre de valorisation organique (CVO). (...) Au cours de la CLIS, nous avons appris que, parmi les différentes solutions, il était envisagé de traiter les bio déchets dans le CVO de Calais. Cette information est stupéfiante à plus d'un titre : à quoi sert l'enquête publique, à quoi sert le CODERST, à quoi sert la CLIS si c'est pour faire autre chose que ce qui a été annoncé.

Le CVO est inscrit dans les statuts du SMFM depuis 2006, il a été promis à la population en enquête publique et dans Flamoval Infos, le SMFM a la réserve foncière pour sa construction, le commissaire enquêteur a demandé de concrétiser au plus vite le projet le CVO, et l'arrêté préfectoral d'autorisation d'exploiter demande la réalisation d'une étude technico-économique portant sur la mise en place, en complément de l'unité d'incinération, d'un centre de valorisation des déchets fermentescibles par méthanisation. » « Surdimensionnement ».- « L'APSH s'est procuré l'étude technico-économique auprès du préfet. Il en ressort que, quel que soit le scénario, les apports de déchets à Flamoval sont diminués et son surdimensionnement est bien réel. (...) Au cours de la CLIS, il a été envisagé l'éventualité d'un échange des bio déchets du SMFM vers le CVO de Calais, en contrepartie d'ordures ménagères venant de là-bas pour assurer un apport suffisant à Flamoval. Or, dans le dossier d'enquête publique, les déchets admis sont ceux du territoire du SMFM. (...) Cet engagement est clairement repris dans l'arrêté préfectoral. L'agglomération de Calais ne fait pas partie du territoire du SMFM. Les citoyens, les élus et les associations ne comprendraient pas que le projet soit complètement dénaturé au point de n'avoir plus rien à voir avec l'enquête publique, le CODERST et l'arrêté préfectoral d'autorisation d'exploitation. » •

J.-L. D.

 

FLAMOVAL

Thierry Willaey demande la suspension de l'exploitation

jeudi 08.12.2011, 14:00
Flamoval devrait entrer en service au premier semestre 2012. Flamoval devrait entrer en service au premier semestre 2012.

 

L'élu vert et délégué du Syndicat mixte Flandre Morinie poursuit son combat contre Flamoval. Il vient de demander au préfet du Pas-de-Calais de suspendre l'autorisation d'exploiter l'incinérateur.
 


Fort d'un jugement du tribunal administratif de Lille datant du 5 octobre 2010 déclarant illégale la construction de Flamoval, Thierry Willaey en appelle maintenant à Pierre de Bousquet. Dans un courrier du 28 novembre, il demande au préfet du Pas-de-Calais de suspendre l'autorisation d'exploiter l'incinérateur. « Afin de permettre à la justice de poursuivre sereinement les procédures engagées à l'encontre de la légitimité de Flamoval », explique-t-il.

Pourquoi maintenant ?

Le jugement du tribunal administratif a plus d'un an. « On ne peut suspendre un arrêté d'exploiter que lorsque la phase d'exploitation a débuté. Ce qui est maintenant le cas puisque les premiers essais ont eu lieu le 18 novembre », poursuit-il. Les riverains étaient aux premières loges lorsque de la fumée blanche s'est échappée de la cheminée de Flamoval. Il s'agissait de vapeur d'eau.
Thierry Willaey a construit son dossier sur plusieurs points : la décision du tribunal administratif (qui fait l'objet d'un appel), les trois recours en attente de jugement (ceux de l'APSH, des riverains et de l'entreprise Bonduelle), la décision de la commission européenne de Bruxelles de retirer le label européen d'énergie durable en juin et le non respect de l'arrêté d'autorisation. « Une toiture végétalisée, un bardage bois et un parking végétalisé ont été retiré du projet sans en informer le préfet », avance Thierry Willaey. « De même, le centre de valorisation organique initialement prévu n'est pas fait », insiste l'élu hazebrouckois. « Le permis de construire qui a été validé en janvier 2008 n'a rien à voir avec la construction d'aujourd'hui  », indique-t-il. « Le SMFM a voulu faire un incinérateur plus vert que vert mais aujourd'hui les obligations du Grenelle ont disparu du projet. Il faut savoir qu'il n'y a toujours pas de repreneur pour l'électricité qui sera produite sur le site », enchaîne l'Hazebrouckois.

De gros enjeux
Faisant valoir des enjeux en terme d'agriculture et d'emploi, en plus des risques environnementaux, Thierry Willaey espère pouvoir rencontrer le préfet du Pas-de-Calais. « Si on peut arrêter Flamoval, on le fera. S'il fonctionne, nous mettrons en place un comité de vigilance et au moindre accident, il faudra qu'on rappelle qui est responsable », prévient Thierry Willaey, qui est en première ligne sur ce sujet depuis 2008. L'élu qui sera candidat aux législatives dans la 15e circonscription pour Europe Écologie-Les Verts reconnaît que son combat contre Flamoval l'a probablement conduit à se présenter mais il réfute totalement les propos de Joël Duquenoy : « Je n'ai jamais fait de plan de carrière et je ne ferai pas de politique professionnellement. Si je ne suis pas élu, je continuerai à me battre contre Flamoval ».

A. ROHRBACH-MINETTE

 

Thierry Willaey demande au préfet de suspendre l'arrêté d'exploitation

samedi 03.12.2011, 05:16 - La Voix du Nord

 Thierry Willaey: «On ne laissera pas tomber».
Thierry Willaey: «On ne laissera pas tomber».

|  FLAMOVAL |

Thierry Willaey (Europe Écologie - Les Verts), adjoint au maire d'Hazebrouck ...

et délégué titulaire au syndicat mixte Flandre Morinie (SMFM) a écrit au préfet pour lui demander de suspendre l'arrêté d'exploitation de Flamoval, dont la mise en route est prévue au printemps.

Vous demandez au préfet qui a signé l'autorisation d'exploiter Flamoval de revenir sur sa décision. Ce courrier ne s'apparente-t-il pas à une lettre au Père Noël ?

« Non, car on a toujours dit qu'on ne laisserait pas tomber. Je ne lui avais jusque-là pas demandé de suspendre l'arrêté d'exploitation daté du 17 juin 2009 car nous n'étions pas encore en phase d'exploitation. Désormais, on voit bien que nous sommes entré en phase active pour préparer l'exploitation, ça change tout. » Qu'est-ce qui pourrait entraîner le préfet à se déjuger ?

« Dans la documentation que j'ai joint à ma lettre, je lui rappelle que le tribunal administratif de Lille, suite à mon recours, a jugé illégal le chantier de Flamoval, même si la procédure d'appel est toujours en cours. Trois autres recours ont également été déposés, dont on attend le jugement pour le printemps. La commission européenne a retiré le label européen d'énergie durable faute de récupération d'énergie suffisante. Et enfin le projet de centre de valorisation organique ne voit toujours pas le jour. Par ailleurs, la structure en bois ou la toiture végétalisée sont autant d'éléments environnementaux qui ont été mis de côté pour des raisons purements financières. J'ai également joint ce dossier au préfet de Région, Dominique Bur et à la ministre de l'Écologie de l'Énergie et du Développement Durable, Nathalie Kosciusko-Morizet. Avec tout ça, j'espère au moins que le préfet prendra la précaution de nous recevoir. » •

PROPOS RECUEILLIS PAR DAVID MONNERY

 

Arques

Les opposants à Flamoval gardent espoir

Publié le 30/11/2011 à 15:20 | Lu : 112  
Le bâtiment est complètement sorti de terre, il se dresse fièrement à l’entrée d’Arques et on peut le voir de très loin en arrivant dans l’Audomarois (© K. Delplace - Delta FM)

 

On les entend moins ces derniers temps mais les opposants à Flamoval restent mobilisés ! Ils n'ont pu que constater la construction de l'incinérateur qui se dresse désormais fièrement à l'entrée d'Arques. Ils ont été consternés de voir s'échapper les premières fumées la semaine dernière. Il ne s'agissait que de vapeur d'eau envoyée dans les tuyaux pour les nettoyer… Mais cette opération montre l'avancée du projet. Pour autant, les opposants à Flamoval ne se découragent pas. Ils espèrent toujours un jugement en leur faveur du tribunal administratif pour empêcher le démarrage de l'activité.

 

FLAMOVAL

Les médecins ne désarment pas

jeudi 01.12.2011, 14:00
Le docteur Richard et l'association pour la protection de la santé des habitants de Saint-Omer attendent la décision du tribunal administratif.
Le docteur Richard et l'association pour la protection de la santé des habitants de Saint-Omer attendent la décision du tribunal administratif.
Près du bureau du docteur Richard, pneumologue et président de l'association pour la protection de la santé des habitants de la région de Saint-Omer, trône la nouvelle affiche de l'association.

Le temps passe, la silhouette du mastodonte de fer et d'acier est aujourd'hui ancrée dans le paysage, mais les opposants à l'incinérateur ne baissent pas les bras.
Notre région est dernière du classement français en ce qui concerne la mortalité par cancer. Quand dans notre pays 100 femmes se meurent du cancer du sein, on en compte 163,3 dans l'agglomération de Saint-Omer.
C'est encore pire pour le cancer de la prostate, le chiffre grimpe à 247,2 ». Les arguments brandis par l'ASPH font frémir, mais n'ont pas fait basculer le projet d'incinérateur : Flamoval devrait entrer en service au printemps. « Nous alarmons les élus et la population depuis des années. Dans notre territoire déjà fragilisé, les dirigeants devraient prendre toutes les précautions. Au lieu de ça, on va brûler de l'argent et risquer d'intoxiquer encore davantage la population... », lance Philippe Richard. L'association ne baisse pas les bras : « nous ne pouvons pas laisser faire, quand on sait que chaque jour 1 000 cas de cancer sont diagnostiqués dans notre pays ! » Déjà, l'ASPH a gagné un recours sur la forme déposé devant le tribunal administratif de Lille. « Le SMLA a fait appel, et comme cette décision n'est pas suspensive, les travaux continuent ». Autre victoire des opposants : le retrait par l'Europe du label d'énergie durable dont se vantait Flamoval, en juin dernier. L'association attend l'examen d'un autre recours, déposé en juillet 2009, elle y dénonce l'insuffisance de l'étude d'impact et des irrégularités dans l'enquête publique. Deux autres dossiers sont encore en cours d'examen au tribunal administratif : celui déposé par la société Bonduelle, et celui des riverains du Smetz et des maires de l'Houtland.
Il y a deux semaines, un nuage de fumée s'échappant de la cheminée avait alerté les riverains : il ne s'agirait que de vapeur, de l'eau ayant été projetée pour nettoyer les tuyaux. « Encore une fois, je déplore le manque de communication à ce sujet. On nous promettait de la transparence », soupire le pneumologue. En attendant les décisions du tribunal, l'association est déterminée à continuer le combat, elle sera notamment présente mardi prochain, lors de la réunion du comité local d'information et de surveillance (clis).

Hélène FRUCHART

 

16.11.2011

Flamoval, ça se précise en catimini

 
Malgré les tribunaux, malgré des protestations de milliers d'audomarois et autres, malgré les mises en garde des plus grands spécialistes des poumons sur les dangers des dioxines et autres produits très toxiques, l'incinérateur Flamoval d'Arques, devrait être mis en fonction d'ici quelques semaines. 
  
Occupé à faire des essais et tests sans que personne ne dise rien. Je pense qu'il faut bien le dire clairement que c'est en catimini que nos élus socialistes de la CASO  vont laisser démarrer une usine de traitement des déchets ménagers.

Elle a non seulement coûté 100 millions d'euros aux contribuables de l'audomarois, mais pire, cette usine va petit à petit laisser tomber sur nos têtes, et ingérer par nos organismes, des tonnes de poussières comme les dioxines qui sont d'une dangerosité sans nom pour la reproduction animale et humaine que le monde de la médecine n'a plus assez de voix pour nous mettre en garde.   
  
C'est une honte pour des gens qui se disent élus et  que rien n'arrête et même pas la santé de leurs concitoyens.

 
Muriel VOLLE 

 

Flamoval perd son label écolo

Joël Duquenoy scandalisé par la méthode de l'Europe

jeudi 23.06.2011, 14:00
La commission européenne a accordé un label «développement durable» à Flamoval, avant de faire volte face. La commission européenne a accordé un label «développement durable» à Flamoval, avant de faire volte face.

 

C'est dans la presse que le président du syndicat mixte Flandres Morinie a appris que la commission européenne retirait à l'incinérateur Flamoval le label « développement durable » qu'elle lui avait accordé quelques mois auparavant.
 

Et la pilule ne passe pas.
D'autant plus que Joël Duquenoy se montre fier des efforts consentis par Arques et le Pays de Saint-Omer pour le développement durable.
« Je trouve scandaleux la façon de faire cavalière de la commission européenne, elle a changé les critères d'attribution du label sans en informer les premiers consternés ! » Pour l'élu, la « décision partisane a été prise après avoir entendu les opposants au projet, alors que nous, on ne nous a jamais reçus ni demandé notre position. Nous sommes des élus du peuple, des élus de terrain, pas des donneurs de leçon du haut de leurs bureaux ! » En ce qui concerne les motivations des opposants, Joël Duquenoy fustige : « mais où étaient-ils lors de l'incendie de Baudelet ? Là, on aurait peut-être aimé les entendre un peu plus... » En attendant, Joël Duquenoy n'a pas encore reçu de confirmation officielle, « donc je continue d'apposer ce label au projet ».

H.F.

 

L'Europe retire le label « développement durable » à Flamoval

Une touche de vert en moins

jeudi 16.06.2011, 14:00
Suite à la décision du parlement européen, l'imposant géant de béton a perdu un peu de sa couleur verte. Suite à la décision du parlement européen, l'imposant géant de béton a perdu un peu de sa couleur verte.

 

Après la victoire de Thierry Willaey cet automne au tribunal administratif, pour la deuxième fois, les opposants font vaciller le géant de béton et d'acier.
 


Le label d'énergie durable accordé à Flamoval par le parlement européen était resté au travers de la gorge des opposants. Leur colère a été entendue : vendredi, le parlement a reconnu avoir attribué la reconnaissance un peu rapidement, et a retiré le label à l'incinérateur.
L'affaire remonte à janvier dernier. Alors que de son côté le syndicat mixte Lys Audomarois se félicitait de voir le projet reconnu compatible avec le développement durable par l'Europe, les médecins de l'APSH (association pour la protection de la santé des habitants de la région de Saint-Omer), les riverains du Smetz et Thierry Willaey, délégué du SMFM, prenaient leurs bâtons de pèlerins, guidés par Hélène Flautre, députée européenne. « Ce label a pour but de stimuler les changements, répandre les meilleures pratiques et mettre en réseau les acteurs qui contribuent à remplir les objectifs énergétiques de l'Union européenne. Or le projet Flamoval est à l'opposé d'un changement de pratique », expliquait Hélène Flautre.
Elle argumente : « les objectifs de réduction des déchets, de tri sélectif, de création de nouvelles filières de gestion des déchets deviennent caducs puisque, pour être rentable, l'incinérateur devrait fonctionner à plein régime, et qu'ici il est surdimensionné avec une capacité de 92 000 tonnes par an  ». Elle cite également « l'augmentation de la pollution atmosphérique, et les pollutions par les dioxines, furanes et autres micro-particules cancérigènes ». Pour elle, la réutilisation de l'énergie produite par l'incinération des déchets, « en plus d'être à usage interne, ne suffit pas à transformer un projet néfaste du passé en innovation écologique d'avenir ».
« Le projet Flamoval n'aurait pas dû être sélectionné » Les opposants sont allés faire entendre leur colère à Bruxelles : « comment un projet qui ne respecte pas la directive cadre européenne de 2008 peut être gratifié d'un label en 2010 ? », explose le docteur Richard, pneumologue et président de l'APSH. « Son éligibilité porte atteinte à la crédibilité de la campagne Énergie durable et abuse les citoyens », renchérit la députée européenne.
Pour les opposants, qui mettent en avant le risque sanitaire, « la pilule était dure à avaler ». « D'autant plus que quatre recours ont été déposés, dont un a été gagné par Thierry Willaey en octobre, contre l'autorisation de construction ».
Günther H. Oettinger, membre de la commission européenne, a entendu l'indignation des opposants à Flamoval : dans un courrier adressé à Hélène Flautre, il vient de confirmer « la suspension immédiate du projet Flamoval à la campagne européenne de l'énergie durable.
« L'argumentaire sur les risques sanitaires, l'absence de valorisation énergétique, la contre efficacité d'une telle politique d'énergie ont été entendus ainsi que certains arguments de forme sur la manière dont le dossier a été déposé sans informer les membres du SMFM en amont du dépôt de la demande de label », commente Hélène Flautre.
« Par conséquence, les responsables de ce projet ne sont plus autorisés à utiliser le label. Il n'aurait pas dû être sélectionné » admet Günther H. Oettinger. Il explique que l'intervention des Audomarois a permis « de réaliser les défauts du processus d'évaluation », et de rendre plus exigeantes les conditions d'attribution du sésame.
La nouvelle satisfait le docteur Richard : « d'autant plus qu'il est rare de voir un tel label retiré... le bon sens l'a emporté. Flamoval traîne derrière lui pas mal de casseroles ».
Il attend maintenant la décision du tribunal administratif concernant les recours déposés par l'APSH, le dernier a été envoyé en février.

H.F.

 

Flamoval : retrait du label européen d'énergie durable

lundi 13.06.2011, 05:11 - La Voix du Nord

|  ENVIRONNEMENT |

La commission européenne a décidé de retirer le label européen d'énergie durable ...

 

qu'elle avait accordé à Flamoval, incinérateur en cours de construction à Arques.

« La commission européenne a retenu le site de Flamoval dans le cadre des projets de développement durable. Ça nous conforte dans notre choix », notait Joël Duquenoy, président du syndicat mixte Flandre Morinie, le 17 septembre, lors d'une visite du chantier de l'incinérateur.

Il va désormais falloir faire sans. Députée au parlement européen, Hélène Flautre vient de recevoir un courrier de Günther H. Oettinger, membre de la commission européenne. Ce dernier « confirme la suspension immédiate du projet Flamoval à la campagne européenne de l'énergie durable. Par conséquent, les responsables de ce projet ne sont plus autorisés à utiliser son label ».

M. Oettinger poursuit en remerciant Hélène Flautre « d'avoir porté à notre attention le cas Flamoval. Ce projet n'aurait pas dû être sélectionné pour la campagne. Votre intervention nous a permis de réaliser les défauts de notre processus d'évaluation des projets et de les corriger ».

Le membre de la commission européenne ajoute que les critères d'adhésion à la campagne ont changé et que si le projet Flamoval venait à se représenter, il ne pourrait « pas remplir ces nouvelles conditions d'adhésion qui sont beaucoup plus exigeantes qu'avant ». •

 

LE RAT MASQUÉ

mercredi 08.06.2011, 05:24 - La Voix du Nord

Camouflage

Impossible de le manquer. Que vous voyagez par la route ou par le chemin de fer, vous n'échappez pas à cette vue. À Arques, le chantier de Flamoval avance. Ce qui ne bouge pas en revanche, c'est la couleur verte qui s'affiche sur une moitié de l'imposant édifice. Une tenue de camouflage ? C'est pas dit que les Verts apprécient.

Tous en réunion

Conseillers municipaux, adjoints et maires du Pas-de-Calais, ils seront tous en réunion le 17 juin. Chacun dans leur commune pour désigner « les délégués suppléants qui seraient éventuellement amenés à remplacer les conseillers municipaux, au cas présent tous délégués titulaires de droit, qui auraient un empêchement le 25 septembre », date de l'élection des sénateurs. Ça, c'est de la prévoyance.

C'est génétique

«  On produit les meilleurs légumes de la région ici », a affirmé Luc Barbier, du parc naturel lors de la visite du comité MAB hier (lire ci-contre). «  On a dix siècles de légumes ici, c'est génétique ! », a-t-il plaisanté. Tant que ça ne nous rend pas tous bêtes comme chou...

 

Nous vous informons que l’Assemblée Générale de l’Association des Riverains du Smetz
aura lieu le :

 22 mai 2001
de 10h30 à 12h00
à l’ancienne école libre de Renescure
Rue du Pont d’Asquin

Ce sera l’occasion de vous présenter :
-          Le compte rendu moral et financier
-          L’exposé technique sur l’incinération et la présentation d’autres méthodes de traitement des déchets
-          Un exposé médical
-          Le compte rendu de la position de l’Association, du tribunal Administratif et du parlement Européen envers le SMMFM

Je vous invite à communiquer largement cette information vers votre famille, vos amis et vos collègues.

A bientôt,
Cordialement,
Les membres du bureau de l’Association

Déchets ménagers. L'objectif du compostage collectif

Le compostage individuel des déchets de cuisine entre peu à peu dans les moeurs. L'opération Colibri, présentée hier à Ploufragan, veut étendre cet usage aux quartiers et immeubles collectifs.

«L'enjeu est considérable! 30% du contenu de nos poubelles, c'est de la matière organique! Quand on sait que sur le territoire du Smettral (*), la quantité des déchets ménagers est de 250kg par an et par habitant, on voit le volume que cela représente pour une population de plus de 284.600 habitants.» Thierry Burlot, le président du Smettral, n'est pas le seul à être convaincu de l'intérêt du compostage des déchets fermentés cibles entrant dans la composition de nos ordures ménagères résiduelles. Il suffit de voir aujourd'hui le succès grandissant des bacs àcompost qui fleurissent de plus en plus dans les jardins des particuliers.

Partenariat novateur

Mais, hier, au centre de tri Généris à Ploufragan, il s'agissait d'une nouvelle étape avec de lasignature d'une convention avec Côtes-d'Armor nature environnement. En se liant avec la fédération départementale des associations de défense de l'environnement des Côtes-d'Armor, l'ex-Fapen présidée par Thierry Dereux, le Smettral veut aller plus loin en développant une pratique collective du compostage auprès de la population des immeubles et des quartiers. Un objectif qui fera sans doute sourire certains. Car autant la production de compost a une utilité évidente lorsqu'on possède son jardin, autant cette fabrication d'humus peut sembler anecdotique quand son coin de verdure se résume à deux ou trois pots sur son balcon et à quelquesparterres dans son quartier.

Un intérêt économique et un intérêt tout court

Thierry Burlot et Thierry Dereux sont-ils de doux utopistes? Pas vraiment, à les écouter. Le premier souligne l'intérêt de limiter le volume de sa poubelle, quand certaines collectivités locales testent, ou réfléchissent ouvertement, à des collectes de déchets ménagers qui tiennent compte de la quantité produite par chaque foyer. À Lamballe, désormais, le nombre de levées réalisé à chaque domicile entre enligne de compte pour le paiement de la facture. Et, Michel Lesage, le président de Saint-Brieuc Agglomération, n'a pas caché qu'il était partisan d'un système similaire reposant sur la pesée des poubelles (Le Télégramme du 4février 2011). Quant à Thierry Dereux, il rappelle que l'opération Colibri - c'est le nom de cette nouvelle action – a été testée avec succès à Pluzunet. Une première plate-forme de compostage collectif a été installée, il y a deux ans, près d'une quinzaine de pavillons et d'une école primaire comptant 70 élèves inscrits à la cantine. Le résultat? La collecte de biodéchets atteint deux tonnes par an! (*) Le Syndicat mixte d'études, de tri et de traitement des déchets ménagers sur la zone centrale des Côtes-d'Armor ou Smettral, créé en 1997, regroupe trois structures intercommunales (le Smitom de Launay - Lantic, le Smictom des Châtelets et le Smictom de Penthièvre Mené) qui fédèrent 152 communes des Côtes-d'Armor.

Tangi Leprohon

 

Thierry Burlot (à gauche), le président du Smettral a officialisé, hier, avec les représentants de Côtes-d'Armor nature environnement, la convention

qui lie son syndicat à l'association.

 

Voix du Nord > Actualité Région mercredi 27.04.2011

« Il ne suffit pas de trier, collecter et recycler »

Hervé Pignon, délégué régional de l'ADEME. PHOTO ÉDOUARD BRIDE

Entretien avec Hervé Pignon, délégué régional de l'agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME). ...

- Où se situe la région en termes de gestion des déchets ?

« Elle a été pionnière en tri sélectif puisqu'elle s'y est mise dix ans avant tout le monde. De fait, en besoin en équipements, elle est pourvue à 80 % quand le reste de la France est plutôt autour de 70 %. Maintenant, il ne suffit pas de trier, collecter et recycler, il faut produire moins de déchets. »

- Les habitants du Nord - Pas-de-Calais produisent-ils beaucoup de déchets ?

« On est dans la moyenne nationale. En revanche, vu notre tissu industriel, on est au-dessus d'autres territoires en termes de déchets d'entreprises. Mais la région est pilote dans cet objectif. Ainsi le centre de développement des éco-entreprises de Loos-en-Gohelle vient d'être labellisé pôle de compétitivité national. »

- Moins de déchets, c'est aussi moins de production, n'est-ce pas dangereux en matière de croissance et d'emploi ?

« Se soucier de développement durable génère trois fois plus d'emplois que ne pas s'en soucier. Ne serait-ce que pour isoler tous les bâtiments de l'Hexagone, logements compris, il faudrait 400 000 emplois. Si on ne divise pas par quatre d'ici à 2050 nos émissions de gaz à effet de serre - et tous les pays ont des objectifs - on perdra le contrôle du climat. Or, pour y arriver, la moitié relève de la gestion de l'énergie, l'autre moitié de la maîtrise de notre consommation. »

- Les déchets, c'est beaucoup de pollution ?

« Par exemple, un téléphone portable de quelques grammes, c'est 75 kg de matériaux et d'énergie fossile mobilisés, pour l'extraction des matières premières, le transport... Or, avec sept milliards d'habitants, la Terre atteint ses limites. Il reste cinquante ans de pétrole, pas plus d'uranium, soixante ans de gaz naturel... »

- Pourquoi ne trie-t-on pas partout de la même façon, selon la collectivité où on habite ?

« Ça peut être une question d'équipement. Si les trois quarts des bouteilles de verre de la région passent par Wingles, dans certaines zones éloignées, c'est la déchetterie qui les prend. Il peut aussi y avoir une question de place. En ville, ce n'est pas toujours simple d'avoir une troisième poubelle. Et il est aussi vrai que ce n'est pas optimal partout, c'est pourquoi depuis deux ans, nous travaillons dans ce sens avec les collectivités. »

- Enfin, pourquoi ne trouve-t-on pas plus facilement des produits moins emballés ?

« Dans une région qui a inventé l'étiquette frigo (avec la consommation d'énergie inscrite) étendue à tous les produits électroménagers depuis, notre objectif est de développer l'éco-étiquetage. Les expériences menées montrent que quel que soit leur budget, les ménages déplacent une part de leurs achats vers des produits plus écolos. C'est l'espoir. »

 

Arques
L'incinérateur Flamoval au coeur de la polémique

Edition du jeudi 17 mars 2011, 13:59 | Lu : 71  

L'Association pour la Protection de la Santé des Habitants de la Région de Saint-Omer reste mobilisée contre l'incinérateur Flamoval. Le président de l'APSH a rencontré le commissaire européen de l'énergie pour évoquer une directive européenne de 2008, que Flamoval ne respecterait pas. Il attend une réponse, dans le même temps, l'action juridique se poursuit.

 

http://truant2011.canalblog.com/archives/2011/03/07/20572305.html

07 mars 2011

Flamoval : Mensonges et manque de courage !

Déconcertant, le commentaire de Michel Lefait sur Flamoval dans la presse de ce week-end !

A l'entendre, il n'a "pas été totalement partie prenante de la décision mais (il est) pour autant respectueux de la loi républicaine". Un grand moment de langue de bois !

En vérité, Flamoval a été décidé et construit par les amis de Michel Lefait. Celui-ci a laissé faire. Et il voudrait aujourd'hui jouer l'innocent !

 

Santé : les mesures autour de Recyco et de Flamoval sont-elles satisfaisantes ?

jeudi 10.02.2011, 14:00
Michel Lefait pense les choses bien faites en l'état de nos connaissances »: «Notre société génère des déchets qu'il faut éliminer. Dire le contraire confine à l'irresponsabilité.» Michel Lefait pense les choses bien faites en l'état de nos connaissances »: «Notre société génère des déchets qu'il faut éliminer. Dire le contraire confine à l'irresponsabilité.»

 

L'incinérateur Flamoval est en train de s'élever à Arques malgré les actions des opposants. À Isbergues, les débuts l'unité de traitement de poussières industrielles Recyco ont provoqué la colère de riverains.
 

Nos députés pensent-il que les mesures de sauvegarde de l'environnement sont satisfaisantes autour de ces deux établissements ?

Michel Lefait, le député P.S. de Saint-Omer, dit OUI.

« Oui en l'état de nos connaissances actuelles. Mais en un domaine aussi sensible, on ne prendra jamais trop de précautions.

« Nous sommes dans une région industrielle qui entend non seulement le rester, mais se développer. Or nous savons que des industries majeures et anciennes de notre territoire n'ont jamais été et ne sont pas neutres du point de vue de leur impact environnemental, et donc de la santé publique. Il faut donc plus que jamais que ces activités économiques - indispensables à la survie de notre secteur parce que pourvoyeuses d'emplois - fassent l'objet de contrôles sérieux, réguliers et impartiaux, sous la garantie d'autorités insoupçonnables de conflits d'intérêt, tel que l'État par exemple.

« Si la finalité de l'économie doit être de servir l'homme et le progrès, à aucun prix la santé individuelle ou collective de la population ne doit lui être subordonnée. Pour autant, il serait inconséquent et hypocrite de se cacher que notre société dite avancée et les activités humaines les plus basiques génèrent de plus en plus de déchets de toutes sortes qu'il faut bien traiter et éliminer. Dire le contraire, ou s'accrocher à des solutions certes sympathiques mais pour l'heure utopiques ou n'apportant pas de réponse durable ou satisfaisante, relève du plaisir intellectuel et confine à l'irresponsabilité.

« Voilà pourquoi, dans le cas d'espèce, les normes les plus rigoureuses doivent être imposées aux gestionnaires de ces équipements de traitement, de récupération ou d'élimination, mais aussi très fréquemment contrôlées et les éventuels dysfonctionnements impitoyablement sanctionnés et rendus publics.

« Le principe de précaution inscrit dans la Constitution s'impose plus que jamais à tous, et les scandales récents révélés dans le secteur du médicament viennent de le légitimer encore plus. Mais, autant il est dangereux de donner à croire à l'opinion publique que le risque zéro existe, autant la plus extrême prudence et l'exigence de toujours donner la primauté à l'humain ne doivent pas conduire au déni de réalité, au rejet de toute innovation et au repli sur soi qui condamnent à coup sûr une communauté à la régression et au déclin. »

André Flajolet, le député U.M.P. de Béthune, dit OUI pour Recyco et NON pour Flamoval.

« Recyco résulte d'une volonté industrielle de réaliser un investissement pour valoriser les poussières et créer un produit utile pour l'entreprise. Cette valorisation vise à pousser jusqu'au bout un processus de consommation ultime de la matière première, réduisant ainsi la quantité de déchets industriels internes et créant des emplois sur site.

« Ces emplois répondent à des normes de sécurité sanitaire et environnementale, normes mises en oeuvre très rapidement, lesquelles ont fait l'objet d'une présentation précise à la population en toute transparence.

« Ces emplois s'exercent dans une unité totalement rénovée sous la pression des textes qui régissent l'environnement et les associations qui jouent leur rôle de sentinelle au profit de la sécurité de la population. Toutes les mesures de contrôle sont communiquées dans le cadre réglementaire des textes imposés par l'État.

« Aujourd'hui, grâce à un partenariat exigeant sous l'égide de l'État accepté par l'entreprise, grâce à la veille écologique et sanitaire imposée par les textes législatifs qui protègent, la régulation et le contrôle permettent en l'état actuel des savoirs de dire que les mesures prises sont satisfaisantes.

« Il n'en est pas de même, de mon point de vue de Flamoval.

« Flamoval participe d'un tout autre processus puisqu'il est le procédé abouti de la destruction par incinération de produits qui, traités autrement, peuvent recevoir une nouvelle vie et une nouvelle utilité. Ce procédé d'incinérateur est un gaspillage à risques de déchets pouvant être utiles car ayant été triés vers des filières de recyclage pour une bonne part d'entre eux.

« Il est créateur de deux types de risques : celui des rejets dans l'atmosphère avec son éventuel cortège de maladies par absorption ou inhalation, celui des déchets ultimes dans lesquels se trouvent les résidus ultimes de métaux lourds et de produits hautement toxiques.

« Il ne s'agit pas pour moi de mettre en cause le principe utilisé qui a été beaucoup amélioré. Il s'agit simplement de constater que la forte inadéquation des déchets incinérés provoque inéluctablement des dysfonctionnements et des rejets inacceptables qui font que le couple santé et environnement n'est pas assuré pour la nature et les personnes qui y vivent. La progression des savoirs techniques et une vraie campagne de tri sélectif auprès des populations auraient dû faire vivre le principe de précaution et choisir des méthodes porteuses d'avenir et, dans tous les cas, plus respectueuses de la santé de la nature et des êtres humains qui y vivent et travaillent. »

 

Le chantier de Flamoval a reçu un convoi exceptionnel, hier

  • Actualité Saint Omer

    Le chantier de Flamoval a reçu un convoi exceptionnel, hier

    jeudi 10.02.2011, 05:20 - La Voix du Nord

     Le convoi est parti à 9h30 de Marquise et est arrivé peu avant 15h à Flamoval, via Thérouanne. Le convoi est parti à 9h30 de Marquise et est arrivé peu avant 15h à Flamoval, via Thérouanne.

    |  ON EN PARLE |

    Une cuve cylindrique de plus de cinq mètres de diamètre, de quinze mètres de long et de quinze tonnes. C'est le convoi exceptionnel qui a été acheminé hier sur le site de construction de l'incinérateur Flamoval. Avec la réception de cette cuve qui va récupérer les cendres, le process de l'incinérateur à ordures ménagères entre dans sa finalisation.

     

    PAR DAVID MONNERY

    saintomer@lavoixdunord.fr

    En descendant de son poids lourd devant le chantier de Flamoval, Ghislain Moreau, chauffeur de la STDE, n'a pas l'air particulièrement éprouvé. Il vient de parcourir les quatre-vingts kilomètres qui séparent l'atelier René Lenglet de Marquise, où a été construit le silo, sans jamais dépasser 70 km/h, escorté par deux motards de la gendarmerie de Boulogne.

    « Le plus embêtant, c'est la hauteur, commente le chauffeur. C'est pour cela que l'on a mis des skis (tiges souples en haut du convoi) pour que les câbles électriques glissent au-dessus. » Mais ce routier de 33 ans qui s'est spécialisé dans les convois exceptionnels depuis onze ans, en a vu bien d'autres. « Oh oui, j'ai transporté bien plus gros. Là, on était à 15 tonnes alors que j'ai déjà fait 135 tonnes.

     » La cuve livrée hier a nécessité six mois de construction à l'atelier René Lenglet de Marquise. C'est son fond plat qui en fait la spécificité, tout comme le concept qui permet de maintenir les parois froides alors qu'à l'intérieur la température avoisinera les 200°.

    L'une desdernières pièces

    « Non, ce n'est pas la plus grosse pièce du process, commente Bernard Bervel, directeur de chantier de la CNIM qui construit le « moteur » de l'incinérateur. Il y a des pièces plus importantes qui, pour la plupart ont été assemblées sur place. » Il ne reste plus que la cheminée à réceptionner dans les semaines qui viennent et toutes les pièces du process seront sur place. Restera alors à finir de les assembler à les faire fonctionner.

    Le chantier, toutes sociétés et corps de métier confondus, emploie quelque 180 personnes. Malgré les intempéries hivernales, il n'y aurait pas de retard significatif sur le calendrier. La livraison est prévue fin 2011 début 2012.

 

« Chacun paie en fonction de ses déchets »

lundi 31.01.2011, 05:16 - La Voix du Nord

André Bonnier, élu en charge des déchets à la CASO, répond à nos questions entouré d'Eric Duplaquet, responsable du service environnement et de Julien Lozinguez, chargé de la mise en place de cette redevance. Pourquoi cette redevance ? ...

« Jusqu'à maintenant, le service d'enlèvement des ordures ménagères était financé à 50 % par la TEOM (taxe d'enlèvement des ordures ménagères) et à 50 % sur le budget de la CASO. Or la loi Grenelle 1 prévoit que les collectivités ne pourront plus avoir recours au budget principal pour financer le service. Ce sera le cas de la CASO en 2014. Il était hors de question pour nous de répercuter l'intégralité de la part du budget sur les ménages, nos concitoyens ne l'auraient pas supporté. Nous avons donc décidé d'appliquer la loi sur les déchets de 1992 qui impose aux collectivités territoriales ayant recours à la TEOM d'instaurer la redevance spéciale. Cette redevance facture aux activités professionnelles et aux établissements publics la prestation de collecte et de traitement des déchets sur la base du service rendu. Elle s'applique concrètement aux 250 entrepris et 150 établissements publics dont le volume d'ordures ménagères collectées est supérieur à 340 litres hebdomadaires. »

Comment cela fonctionne-t-il ?

« Les bacs ont été équipés d'une puce électronique et les camions d'un capteur. A chaque fois qu'un bac est levé qu'il soit rempli ou à moitié vide, il est compté comme plein. Cet équipement a coûté 200 000 euros et sera financé en partie par l'ADEME. Cela devrait nous permettre de récupérer près d'un million d'euros. »

Pourquoi avoir opté pour ce système ?

« Car c'est incitatif, cela responsabilise les gens en matière de gestion des déchets. L'objectif est de ne collecter que des bacs pleins et mieux triés.

Certains avaient des bacs pour leur confort dont ils ne se servaient pas vraiment. Pour une même entreprise on pouvait collecter quatre gros bacs remplis au quart. En leur demandant de faire un effort pour tout faire tenir en un bac on optimise la collecte et on réduit les coûts. Nous avons récupéré 120 m³ de bacs non utilisés. Il ne faut plus que les déchets soient perçus comme un droit, mais comme une responsabilité. »

 Pourquoi, alors, ne pas l'avoir étendu à tout le monde ?

« Parce qu'au final cela créerait plus d'inconvénients que d'avantages. On aurait pu revoir des dépôts sauvages d'ordures. Ce n'est donc pas à l'ordre du jour d'autant que la situation n'est pas si mauvaise que cela. La CASO mène une politique globale de réduction des déchets. On a mis en place des foyers témoins, on a distribué 6 000 composteurs sur 22 000 foyers, on travaille avec les bailleurs sociaux pour améliorer le tri dans les habitats verticaux. D'ailleurs, prochainement, un composteur collectif verra le jour au pied d'un immeuble. Dans le cadre des labels qualité que nous avons décrochés, nous avons signé un contrat financier avec l'ADEME qui nous pousse à réduire encore de 7 % notre volume de déchets d'ici 2014. »

Les personnes qui sont soumises à cette redevance ont le sentiment de « payer pour Flamoval ». Que leur répondez-vous ?

« C'est n'importe quoi, ils ne savent pas ce qu'ils disent. Chacun paie en fonction de ses déchets, c'est tout. »

 

Flamoval

La commission locale d'information et de surveillance est installée

Edition du mercredi 27 octobre 2010, 15:09 | Lu : 142  
Flamoval réceptionnera quelques 92 000 tonnes de déchets par an (© C. Hardy - Delta FM)
La commission locale d'information et de surveillance de Flamoval s'est s'installée la semaine dernière à Arques en présence des membres de la commission. Autorités publiques, exploitants et association de défense de l'environnement se sont prêtés au jeu des questions/réponses sur la construction et la mise en service de cet incinérateur d'ordures ménagères. Mais les questions des associatifs ont surtout porté sur l'impact de cette activité sur la faune et la flore. La CLIS doit se réunir 2 à 3 fois par an. Aujourd'hui, la construction et le génie civil de Flamoval sont entamés à plus de 70% et le process de 30 à 35%. Mais la donne pourrait changer : plusieurs recours en justice sont à l'étude.

Cédric HARDY

FLAMOVAL Le chantier est illégal

Mardi 26 octobre 2010, par Marie-Christine-Blandin // Dans le Nord

Pour faire suite au communiqué de presse du 8 octobre 2010 :

"COMMUNIQUÉ DE PRESSE FLAMOVAL Le chantier est illégal

Marie-Christine Blandin salue la décision du Tribunal Administratif de LILLE du 5 octobre 2010 qui annule l’autorisation de construction du site d’incinération du 25 juin 2008.

Un soulagement et un répit pour tous ceux mobilisés : associations, riverains, élus et syndicats, qui n’ont pas ménagé leur temps pour ouvrir le débat et prendre position.

FLAMOVAL en moins, c’est un environnement moins menacé et des emplois préservés, en particulier en agriculture.

Marie-Christine Blandin Le 8 octobre 2010"


Voici les trois raisons qui ont conduit le tribunal administratif de Lille à annuler la délibération n°8 du syndicat Flandres Morinie (25 juin 2008)

1) La transparence au nom de ce principe. "Tout membre d’un conseil d’une collectivité locale ou d’un établissement a le droit dans le cadre de sa fonction d’être informé des tenants et aboutissants faisant l’objet d’une délibération" Thierry Willaey n’a pas été destinataire des éléments relatifs au centre de valorisation énergétique "Flamoval" et ce avant le vote. Les documents remis après le vote prouvent que la délibération a été prise sans que les personnes concernées aient pu être éclairées sur les enjeux du débat.

2) La production des documents postérieurs à la décision ne valide pas la décision.

3) Les membres de la commission d’appel d’offre ayant pris la décision ne sont pas ceux issus du scrutin des élections municipales de mars 2008.
- Prise dans la hâte, la délibération appuyant la construction de Flamoval est rendue caduque par la décision du Tribunal administratif du 5 octobre 2010. Le Syndicat Mixte a deux mois pour faire appel, soit jusqu’au 10 décembre 2010. Sans appel, le SMFM devra arrêter le chantier.

Le projet Flamoval, une nouvelle fois, retoqué par le tribunal administratif

samedi 09.10.2010, 05:15 - La Voix du Nord

 Le 17 septembre, deux cent élus avaient visité le chantier du futur incinérateur. PHOTO ARCHIVE GUY DROLLET Le 17 septembre, deux cent élus avaient visité le chantier du futur incinérateur. PHOTO ARCHIVE GUY DROLLET

|  ON EN PARLE |

Le tribunal administratif de Lille a annulé, le 5 octobre, l'autorisation de construction de l'incinérateur Flamoval (lire en page Région). Il a ainsi validé un recours déposé par Thierry Willaey, un élu du SMFM, porteur du projet. Un énième avatar pour le futur incinérateur qui en a déjà connu beaucoup. Rappel.

PAR HERVÉ VAUGHAN

saintomer@lavoixdunord.fr Juillet 2000.-

Création du Syndicat mixte Flandre Morinie (SMFM) pour gérer les ordures ménagères de 159 communes du Nord et du Pas-de-Calais (282 570 habitants).

Décembre 2002.- Lancement de l'appel d'offres pour la construction de l'incinérateur Flamoval.

Juin 2002.- Décision d'implanter Flamoval sur la zone du Smetz à Arques.

Avril 2003.- Apparitions des banderoles anti-Flamoval. Début de l'action des Riverains du Smetz.

Mai 2004.- Le tribunal administratif annule la procédure d'appel d'offres pour la construction de l'incinérateur.

Septembre 2005.- Première marche protestataire des Riverains du Smetz qui rassemble des centaines de personnes à Campagne-lès-Wardrecques.

Décembre 2007.- « Pas de moratoire sur l'incinération », décide le Grenelle de l'environnement.

Juin 2007.- Choix de la CNIM pour construire le coeur de l'incinérateur Flamoval. Le chantier s'élève à 50 millions d'euros.

Janvier 2008.- Deuxième marche protestataire des Riverains du Smetz : trois cents manifestants dans les rues de Saint-Omer. Joël Duquenoy, maire d'Arques, signe le permis de construire.

Mars 2008.- Élections municipales, des listes comprenant des opposants à Flamoval sont battues à Campagne-les-Wardrecques et à Arques.

Mars 2008.- Le commissaire enquêteur rend un avis favorable.

Avril 2008.- Création de l'Association pour la protection de la santé des habitants de la région de Saint-Omer (APSH) emmenée par le pneumologue Philippe Richard.

Juin 2008.- Thierry Willaey (Verts), nouvel élu hazebrouckois au syndicat mixte Flandre Morinie envoie le SMFM au tribunal administratif pour manque d'information. Il vient d'obtenir gain de cause avec le jugement rendu le 5 octobre.

Septembre 2008.- Près de quatre mille personnes défilent dans les rues de Saint-Omer contre Flamoval à l'appel de l'APSH. Une mobilisation record à Saint-Omer.

Janvier 2009.- Le conseil départemental de l'environnement et des risques sanitaires et technologiques (CODERST), dit « oui » à Flamoval.

Janvier 2009.- Le préfet Rémi Caron, après avoir assuré qu'il ne partirait pas sans avoir donné sa décision sur Flamoval, cède son fauteuil à Pierre Bousquet de Florian, sans s'être prononcé. Le nouveau préfet demande des « informations complémentaires au SMFM ».

18 juin 2009.- Pierre Bousquet de Florian, préfet du Pas-de-Calais donne l'autorisation d'exploiter.

Lundi 7 décembre 2009.- Trois cents manifestants contre Flamoval à Arques derrière Klimato.

Juin 2009.- André Bonnier, président du SMFM depuis le début démissionne après avoir reçu des menaces de mort. Joël Duquenoy le remplace en septembre.

Septembre 2009.- Les travaux commencent avec l'évacuation de boue du canal.

Samedi 3 octobre 2009.- Deux cents opposants à Flamoval plantent un ginkgo biloba sur le site du futur incinérateur.

Mars 2010.- Pendant la campagne des régionales, José Bové, chef de file d'Europe écologie, incite les opposants à ne pas se décourager.

17 septembre 2010.- Deux cent élus du secteurs visitent le chantier. •

 

Déclaré illégal, le chantier de l'incinérateur Flamoval à Arques pourrait être interrompu

samedi 09.10.2010, 05:14 - La Voix du Nord

 La décision du tribunal administratif pourrait avoir des conséquences sur les travaux déjà engagés. La décision du tribunal administratif pourrait avoir des conséquences sur les travaux déjà engagés.

|  TRIBUNAL ADMINISTRATIF |

Pour les opposants au projet d'incinérateur, c'est une victoire non négligeable. ...

Mardi, le tribunal administratif de Lille a rendu sa décision et annulé l'autorisation du 25 juin 2008 de construction du site d'incinération. Ce premier recours avait été déposé par Thierry Willaey, élu hazebrouckois, qui se déclarait hier content et soulagé, même s'il est encore trop tôt pour savoir si les travaux seront suspendus.

Vingt-sept mètres

L'incinérateur Flamoval, dont la construction a débuté il y a un an, est devenu on ne peut plus concret sur la porte multimodale de l'Aa, près de Saint-Omer. Le mur du bâtiment principal s'élève déjà à plus de 27 mètres. Le géant de béton semblait avoir eu raison des protestations. Une manifestation record avait rassemblé jusqu'à quatre mille personnes dans les rues de Saint-Omer en septembre 2008. Depuis, la mobilisation avait quelque peu déserté le pavé, mais se poursuivait au tribunal. Cinq recours avaient été déposés contre le projet, dont le premier émanait de Thierry Willaey, élu vert d'Hazebrouck, membre du syndicat mixte Flandre-Morinie (SMFM).

Lors de la réunion du SMFM du 25 juin, Thierry Willaey avait demandé le report des deux questions. La première autorisait André Bonnier, alors président du syndicat mixte, à signer le marché de construction du centre de valorisation énergétique. La seconde lui permettait de lancer la procédure d'appel d'offres pour choisir l'exploitant. Thierry Willaey avait demandé un délai et un supplément d'information. « Le comité syndical était passé en force », se souvient l'élu qui avait déposé un recours dans la foulée. Mardi, le tribunal administratif de Lille a rendu sa décision et donné raison à l'élu vert en annulant l'autorisation de construction du site d'incinération.

« Une fenêtre ouverte »

Le jugement doit être notifié aux intéressés dans les prochains jours. « Je pense fortement qu'on peut faire arrêter les travaux. Certes, ils sont lancés, mais c'est illégal, souligne Thierry Willaey. C'est une fenêtre qui vient d'être ouverte. On peut tout envisager. Ça aura des suites sur les autres recours. » Ces derniers ont été déposés par l'Association pour la santé des habitants (APSH), les Riverains du Smetz et Bonduelle. « Je ne sais pas si ça suffira à bloquer le projet. Mais nous nous réjouissons que le tribunal administratif rappelle à l'ordre les élus », indique le Dr Richard, président de l'APSH.

Joël Duquennoy, actuel président du SMFM, a indiqué hier qu'il attendait de connaître la notification du jugement avant de s'exprimer. Il est probable que le SMFM réunisse une nouvelle commission en vue de régulariser la situation. •

MARION CLAUZEL

PHOTO GUY DROLLET

 

08/10/2010

Flamoval retoqué, annonce Marie-Christine Blandin

ECO-TERRE - Le futur incinérateur Flamoval est-il déjà mort? C'est ce qu'annonce la sénatrice Marie-Christine Blandin (Verts). Elle indique que le Tribunal administratif de Lille aurait «annulé mardi l'autorisation de construction de l'incinérateur» d'Arques, près de Saint-Omer, du 25 juin 2008. Vendredi en fin d'après-midi, la Préfecture du Pas-de-Calais on n'était au courant de «rien de tel». La construction de l'usine, elle, est déjà bien entamée.

Selon les services de la sénatrice, «on n'attend plus qu'une confirmation officielle. Le courrier en recommandé est parti aujourd'hui du tribunal». Si le tribunal annulait la construction de l'incinérateur, ce serait un coup de tonnerre pour le secteur, et une victoire inespérée pour les opposants, car le chantier a déjà avancé.

L'Etat, ainsi que le syndicat mixte qui regroupe les 159 communes concernées par l’usine, présidé par le maire socialiste d'Arques Joël Duquenoy sont pour l'incinérateur. L'usine, qui doit brûler 92.500 tonnes de déchets chaque année est pourtant décriée par une partie des riverains : des agriculteurs, les légumes Bonduelle -patron et syndicalistes ensemble- la députée UMP Françoise Hostalier, le maire socialiste d'Hazebrouck, les Verts.

« Flamoval en moins, indique Marie-Christine Blandin par communiqué, c'est un environnement moins menacé et des emplois préservés, en particulier en agriculture». Un groupe de médecins craint les émissions de dioxine et ses ravages sur la santé des habitants, les agriculteurs craignent pour la qualité de leur terre, et les militants écologistes insistent sur le gigantisme inutile du projet. L'ouverture est prévue pour fin 2011. En septembre 2008, près de 4 000 personnes avaient défilé contre le projet.

H.S.

 

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  • Actualité Saint Omer

    Opposés à Flamoval, les riverains du Smetz ont saisi le tribunal administratif

    jeudi 22.07.2010, 05:10 - La Voix du Nord

     Jacques Hermant (à gauche) et Jacques Wident, ne lâchent rien dans leur lutte contre Flamoval. Jacques Hermant (à gauche) et Jacques Wident, ne lâchent rien dans leur lutte contre Flamoval.

    |  ON EN PARLE |

    L'association des riverains du Smetz a saisi le tribunal administratif contre un arrêté préfectoral autorisant la construction de l'incinérateur Flamoval. PAR JEAN-MARC SZUBA saintomer@lavoixdunord.fr

    Ce n'est pas parce que l'incinérateur Flamoval est en construction que ses opposants ont cessé leur combat. « Bien au contraire, la pression monte chez ceux qui voient le chantier avancer », note Jacques Wident, le président des Riverains du Smetz.

    Au départ composée de gens habitants à proximité du site, notamment à Campagne-lès-Wardrecques, cette association a été rejointe par de nombreuses personnes résidant un peu plus loin. Dont Jacques Hermant, maire de Lynde et président de la communauté de communes du Houtland.

    L'association a décidé de poursuivre son combat notamment par la voie administrative. « Nous avons déposé un recours le 21 juin devant le tribunal administratif de Lille », note Jacques Wident. « On a pinaillé, n'hésite pas à préciser Jacques Hermant et on a trouvé six points après s'être fait aider par des spécialistes ». Ont été mis en avant, le défaut de consultation de certains services, l'irrégularité de l'enquête publique, l'insuffisance du dossier d'autorisation d'exploiter de manière générale et par rapport à des dispositions du code de l'environnement, l'insuffisance de l'étude d'impact, des données erronées pour l'exploitation.

    En raison du délai de traitement, de l'appel fait à des experts par la justice et d'un jeu d'allers et retours de rapports, le tribunal administratif pourrait ne pas rendre sa réponse avant trois ans.

    D'ici là, les opposants à Flamoval continueront leur combat en se basant sur ce qu'ils appellent « du bon sens. Depuis quelque temps, on voit M. Bonnier* tout faire pour diminuer le volume des déchets. C'est génial, il prône des choses que nous réclamons depuis huit ans : méthanisation, pesée des poubelles. Sachant que le Grenelle de l'environnement oblige à réduire les déchets, en 2012, on doit arriver à 85 000 tonnes. Et la baisse va se poursuivre avec un incinérateur prévu pour ne bien fonctionner qu'avec 92 500 tonnes par an. », note Jacques Hermant. « Et on continue à nous prendre pour d'indécrottables ignares », ajoute Jacques Wident.

    Les deux hommes et leurs adhérents croient toujours à l'arrêt possible du chantier de Flamoval. « Tout est question de volonté », lance un Jacques Hermant plus déterminé que jamais. « A condition d'écouter », précise Jacques Wident. •

    André Bonnier était le premier président du syndicat mixte Flandre-Morinie, porteur du projet d'incinérateur.

 

  

 

Infos Journaux

La Voix du Nord du 5 janvier 2012 C'est vous qui le dites

La Voix du Nord du mercredi 30 novembre 2011: Mobilisation contre Flamoval: l'APSH ne baisse pas les bras.

L'indépendant du 2 juillet 2010: Les riverains du Smetz saisissent le tribunal administratif

Echo  de la Lys du 11 mars 2010: Joël Duquenoy du rac au tacle.

La voix du Nord du 9 mars 2010: Joël Duquenoy fait face aux critiques sur le site de Flamoval.

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La Voix du Nord du 7 nov 2009: Flamoval: les verts appellent à réexaminer le projet.

La Voix du Nord du 3 nov 2009: Flamoval: Françoise Hostalier en appelle à Nicolas Sarkozy

L'indépendant du 30 octobre 2009: Ces lanceurs d'alerte qui dérangent

La Voix du Nord du 24 oct 2009: "L'incinérateur est un choix politique qui ne met pas en avant le risque sanitaire."

 
L'indépendant du 23 sept 2009: Conférence débat ce jeudi 22 octobre à 20h


La Voix du Nord du 04 oct 2009: Les opposants à Flamoval ont planté un " arbre de la résistance", hier


La Voix du Nord du 01 oct 2009: Flamoval: Les travaux débutent, une manifestation se profile samedi.

L'indépendant du 23 sept 2009: Joël Duquesnoy à propos de Flamoval: "Je crois que la messe est dite".


La Voix du Nord du 16 sept 2009: L'ASPH a déposé un recours contre Flamoval et y croit toujours

L'indépendant du 24 juillet 2009: Joël Duquesnoy, Le nouvel avocat de Flamoval; Le ton monte chez les salariés de Bonduelle.

La Voix du Nord du 19 juillet 2009: Démontation de force de Bonduelle; Quatre heures et une quinzaine de kilomètres pour dire "NON".

La Voix du Nord du 18 juillet 2009: Pour dénoncer Flamoval, les salariés de Bonduelle sortent de leur boite.


La voix du Nord du 2 juillet 2009: Le préfet espère qu'André Bonnier reviendra sur sa démission

La voix du Nord du 27 juin 2009: André Bonnier envisage de démissionner du SMFM

La voix du Nord du 24 juin 2009: L'APSH ne veut toujours pas de l'incinérateur et se bat encore

La voix du Nord du 23 juin 2009: Flamoval : la protestation franchit un cap intolérable.

La voix du Nord du lundi 22 juin 2009: Flamoval encore et toujours au menu.

La voix du Nord du samedi 20 juin 2009: Christophe Bonduelle: "Peut-être faudra-t-il aller produire ailleurs?"

La voix du Nord du vendredi 19 huin 2009: Feu vert pour Flamoval: Un nouvel incinérateur autorisé


La voix du Nord du jeudi 14 mai 2009: Flamoval: Le ministère de l'écologie a écouté sans donner d'avis

L'indépendant du 17 avril 2009: Les opposants restent vigilants

La voix du nord de Hazebrouk 13 février 2009: Dix mille tracs distribués


L'Indépendant du 23 janvier 2009: Arc, Flamoval, les cygnes...


L'Indépendant du 23 janvier 2009: Dans 15 jours au plus tard nous serons fixés.


La voix du nord de Hazebrouk janvier 2009: La nature sera sauvée par les marais, étangs, tourbières et roselières...

La voix du Nord du samedi 20 décembre 2008: La participation des habitants augmentera en 2009

La voix du Nord du vendredi 12 décembre 2008: Le Cygne a permis d'en savoir plus sur l'incinération et d'autres techniques

L'Indépendant du 12 décembre 2008: "Nos enfants nous accuseront"

L'Indépendant du 12 décembre 2008: Débattre de la biodiversité et du patrimoine naturel.

L'Indicateur du 11 décembre 2008: Débat à Saitn-Omer

La voix du Nord du 8 novembre 2008: Projet d'incinérateur Flamoval: une autre solution?

L'Indépendant du vendredi 21 novembre 2008: Baudelet présente la bio-presse à Renescure "Nous sommes prêts à relever le défi"

CITY octobre 2008 : BIN POURQUOI?

Le canard enchainé du mercredi 12 novembre 2008: L'incinérateur à tort.

La voix du Nord du 13 novembre 2008: C'est vous qui le dites

La voix du Nord du 8 novembre 2008: L'entreprise Baudelet propose une autre solution: la Bio-press.

La voix du Nord du 6 novembre 2008: Et si les ordures ménagères n'étaient plus ramassées

L'Indépendant du vendredi 19 septembre 2008: Flamoval: sur le pavé, 4.000 opposants
Paroles de citoyens
Suite
Grand champ manif


La voix du Nord du 16 septembre 2008: "Cela fait sept ans qu'on se focalise sur l'incinération sans étudier d'alternatives"

La voix du Nord du 16 septembre 2008:  André Bonnier: "Je lance un appel à l'apaisement"

La voix du Nord du 14 septembre 2008: Mobilisation record, hier, pour la manifestation anti-Flamoval
Dr Richard:"Nous ne voulons pas d'incinérateur ni ici, ni ailleurs".

La voix du Nord du 13 septembre 2008: Opposés à l'incinérateur, les Verts invitent à repenser le traitement des déchets

La voix du Nord du 12 septembre 2008: Le Calaisis a choisi la méthanisation: une bonne solution?

La voix du Nord du 12 septembre 2008: "Il faut être prudent et ne pas rajouter de facteur de risque"

L'Indépendant du vendredi 12 septembre 2008: Flamoval: Le jour du non
On a appris à vivre avec L'incinérateur.
Un moment "grave"
"Une manifestation de la peur"
Montpellier met les gaz



La voix du Nord du 29 août 2008: Le conseil municipal contre Flamoval - Françoise Hostalier rappelle sa position contre l'incinérateur de déchets.
 
La voix du Nord du 23 août 2008: Michel Lefait au ministère avec André Bonnier



 

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Liens favoris
http://www.france-incineration.org/
http://avenir-sans-incinerateurs.over-blog.com
[PDF]
Dossier au Ministre de l’Agriculture
www.thiviers.fr/thivierslavie/ministre.pdf

Dioxine Hier matin, la direction départementale des Services
www.lavoixdunord.fr/vdn/journal/ 2004/01/28/REGION/ART6.phtml -

Les verts de Lorraine
Association AIR (Contre un incinérateur de déchets près de Cherbourg - France)
Action RE-buts (Montréal)
CNIID (Centre national d'information indépendante sur les déchets - France)
Comment gérer les déchets en Dordogne
Coordination déchets Midi-Pyrénées Coordination des riverains d'usines d'équarrissage
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A propos de l'incinération
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